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- Sergio Leone voulait tout d’abord appeler son film C’era una volta la Revoluzione, mais ses producteurs l’en dissuadèrent. Il pensa ensuite à Giù la testa, coglione! (littéralement : « Baisse la tête, couillon ! »). Le coglione ne sera pas retenu, mais cela n’empêche pas les personnages de passer leur temps à se traiter de "crétins". Le film s’appellera donc simplement Giù la testa, repris dans le titre initial en anglais : Duck, you sucker.
- À noter que la version française, respectant la volonté initiale du réalisateur, s’appelle bien Il était une fois la révolution. Du coup, la trilogie Il était une fois... (...dans l’Ouest, ...la révolution, ...en Amérique) n’existe que dans les pays francophones.
- La version américaine s’appelle donc initialement Duck, you sucker, puis fut rebaptisée A Fistful of Dynamite, en référence au titre anglais du premier western de Sergio Leone : A Fistful of Dollars (Pour une poignée de dollars).
- Concernant le montage du film :
Il y a eu de nombreuses versions d'Il était une fois la révolution, à commencer, à sa sortie, par une américaine totalement tronquée, une européenne respectueuse du travail de Leone, puis, beaucoup plus tard, en 1996, une version longue — celle-ci étant un peu un gadget puisque jamais voulue par Leone (réalisée sous la direction de Claver Salizzato pour Sergio Leone Production). Très rapidement une autre version américaine a vu le jour, réintégrant quasiment tous les éléments de la version européenne, si ce n’est la fin sous forme de flashback (3’40) : celle-ci était primordiale à l’histoire, venant compléter le personnage de James Coburn et rendant le final beaucoup plus poignant.
- Erreur d’accessoires : une des mitrailleuses utilisées MG42 (conçue au cours de la Seconde Guerre mondiale) pour une action censée se situer en 1914. La mitrailleuse de Juan lors de l’attaque du pont est bien une mitrailleuse Maxim de fabrication allemande (arsenal de Spandau) MG08 de 1908. La mitrailleuse de Sean (John) est un modèle allemand MG 42 fabriqué pour la première fois en 1942. Pour la scène finale où Juan crible de balles le colonel Reza qui a tiré sur Sean, il peut s’agir d'un autre modèle Hotchkis 1914.
- Anachronisme : l’action se déroule en 1913. Or L’IRA est le résultat de la jonction entre les Irish Volunteers et L’Irish Citizen Army de James Connolly à la suite de l’insurrection de Pâques en 1916. Donc, le drapeau que Mallory garde dans son sac ne devrait pas exister en 1913.
- Si, dans l’ensemble, le film est tourné en postsynchronisation, ce n’est pas le cas pour certains passages de dialogues avec Rod Steiger, qui a insisté auprès de Leone pour ne pas être postsynchronisé (Sergio Leone et Rod Steiger avaient deux visions radicalement opposées de ce que devait être un film, ce qui a été la source de beaucoup de tensions entre les deux hommes au moment du tournage)[réf. nécessaire].
- Il s'agit du dernier doublage français de Jean-Pierre Duclos. Quelque peu lassé du métier de comédien en France et ayant d'autres projets, ce dernier se retirera du monde du doublage après avoir prêté sa voix une dernière fois à James Coburn dans la version française du film. Il avait auparavant prêté sa voix à Sean Connery dans les premiers James Bond.[1]
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