Description du concert ( 1 Partie )

Introduction et L'Horloge

Alors que le noir est fait sur la salle, un projecteur blanc illumine la scène depuis le mur du fond, laissant apparaître sur l'avant de la scène de lourdes grilles et une porte de cimetière. Une musique angoissante faite de synthétiseurs, de cris de bébé et de divers bruitages est diffusée et au bout de quelques instants surgit derrière les grilles un moine encapuchonné qui se dirige lentement vers la porte. Il défait les chaînes qui l'entravent, déverrouille la serrure dans un bruyant cliquetis et ouvre les deux battants avant de disparaître. Les deux côtés de la grille s'écartent alors et le titre L'Horloge à proprement parler commence. Il s'agit d'une adaptations musicale du poème éponyme de Charles Baudelaire contenu dans le recueil Les Fleurs du mal, que Mylène scande plus qu'elle ne le chante. A chaque coup de batterie, les projecteurs de la rampe s'illuminent brusquement, puis ceux-ci s'éteignent et la chanteuse apparaît dans une anfractuosité lumineuse située entre des pierres tombales, au centre de la scène. Elle est vêtue d'un justaucorps noir surmonté d'une ample veste ornée de morceaux de tissus à chaque manche, morceaux qui virevoltent sous l'effet d'une soufflerie. Elle n'est pas immédiatement distinguable et entre dans la lumière de la scène au bout de la deuxième strophe. Sur le pont musical, Mylène Farmer élève le bras de façon à masquer son visage avec les morceaux de tissu fixés au manche ; puis elle disparaît dans l'ouverture par laquelle elle était entrée en en descendant peu à peu les marches, laissant le soin à ses musiciens et choristes d'achever le titre.

Plus grandir

Après avoir ôté sa veste à collerette, Mylène Farmer pénètre sur scène accompagnée de sa troupe de danseurs ; tous vêtus d'un justaucorps noir à col blanc rabattu, de légère chaussures noires et de socquettes blanches (ensemble auquel il faut rajouter un jupon pour les femmes), ils entament dès le premier couplet une chorégraphie dynamique. A la fin du titre, la chanteuse salue son public. Il est à noter que ce titre n'est pas présent sur la cassette vidéo du concert mais a servi de vidéo-clip promotionnel comportant de nombreuses images du spectacle sur différentes chansons.

Sans logique

Vêtus de la même façon, Mylène Farmer et ses danseurs se tiennent d'abord immobiles, de profil, les mains croisées dans le dos, tandis que retentit une introduction à la batterie et à la guitare électrique, mâtinée de cris de lions. Dès le début du titre proprement dit, la chanteuse et sa troupe entament une chorégraphie qui s'accélère sur chaque refrain. A l'issue du titre, des projecteurs bleus, blancs et rouges clignotent au plafond et Mylène Farmer rejette la tête et les bras en arrière tandis que ses danseurs évacuent la scène.

Déshabillez-moi

Face à un micro sur pied, Mylène Farmer se contorsionne dans une camisole de force en cuir couturé dans une version assez proche de l'album  Ainsi soit je…

Maman a tort

 

L'une des deux choristes de la chanteuse, Carole Fredericks, vêtue d'une ample robe noire, s'avance face au public et entame avec lui un dialogue cocasse qui fait passer Mylène Farmer pour sa fille. Alors que le titre à proprement parler a débuté, celle-ci surgit de dessous sa robe, vêtue d'une grenouillère écrue à col rouge, et entame l'interprétation du morceau. Sur le pont musical, elle fait mine de se disputer avec sa choriste comme une fille se disputerait avec sa mère avant que le morceau ne se conclue sur le rire sonore de Carole Fredericks.

Puisque...

 

Le noir se fait à nouveau dans la salle et sur scène et un violent orage gronde. Mylène Farmer pénètre alors par le côté, lentement, la tête baissée, vêtue d'un manteau et d'un pantalon bleus faussement déchirés ainsi que de gants de la même couleur. Elle interprète ce titre de façon sobre et intimiste, uniquement éclairée par un projecteur blanc.

Pourvu qu'elles soient douces

L'orage gronde de nouveau, puis les premières notes du titre retentissent dans une version assez proche du Remix Club de  Laurent Boutonnat tandis que des projecteurs blancs illuminent successivement la scène. Mylène Farmer, juchée sur un promontoire, sur le côté, reste de dos et immobile, tandis que ses danseurs et danseuses pénètrent sur scène vêtus sensiblement de la même façon (les femmes avec une robe, les hommes avec un pantalon). Tandis qu'ils entament une chorégraphie, Mylène Farmer se retourne face à son public, puis descend sur scène aux côtés de sa troupe. Arrivée entre ses deux danseurs, elle laisse l'un d'eux déchirer le bas de sa tenue, qui laisse apparaître des bas pourpres et fluorescents. Elle entame alors une chorégraphie dynamique avec ses danseurs et, lorsque la célèbre mélodie au synthétiseur retentit, elle se laisse tomber dans les bras de ses deux danseurs qui la portent, couchée sur le dos, face au public. De nouveau au sol, elle entame le titre à proprement parler. Durant le pont musical, elle court de part et d'autre de la scène, encourageant son public à chanter à ses côtés et frappant des mains. Une fois que ses danseurs ont quitté la scène, elle présente ses musiciens et revient sur le devant de la scène. Un de ses danseurs surgit alors et l'emmène dans ses bras hors de la vue, tandis que ses guitaristes et son violoncelliste s'avancent pour conclure la chanson. Le moine encapuchonné du début revient même sur scène et la quitte en montant entre les pierres tombales après avoir provoqué des jeux pyrotechniques derrière celles-ci.

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