Description du concert (2 Partie )

             Allan

Vêtue d'une veste grise à col noir et d'un pantalon à carreaux noirs et blancs, Mylène Farmer entame ce titre dans une ambiance sombre et une version assez proche du titre en studio. Il est à noter que ce titre n'est pas présent sur la cassette vidéo du concert et a servi de vidéo-clip promotionnel contenant diverses images, dont une vidéo du moine encapuchonné armé d'un lance-flammes venant embraser le décor du spectacle en pleine prairie, une autre montrant Mylène Farmer admirant le brasier, l'air hagard, ou encore des images d'un cheval blanc cavalant dans la fumée ou un portrait en noir et blanc d'Edgar Allan Poe, à qui cette chanson rend hommage.

      A quoi je sers...

Après une courte introduction au piano et à la guitare sèche, Mylène Farmer, toujours vêtue de la même façon, entame ce titre de façon intimiste et sombre, se contentant de déambuler près de son public.

     Sans contrefaçon

 

Au cours d'une introduction assez angoissante au synthétiseur et à la batterie, Mylène Farmer se dirige vers le fond de la scène, où elle s'empare d'un béret à carreaux qu'elle visse sur son crâne, puis, de façon spectaculaire, elle change le motif de son manteau gris en faisant passer la doublure à l'extérieur. Lorsque le morceau à proprement parler débute, elle se dirige vers l'ouverture par laquelle elle est entrée au début du concert et en tire ses danseurs et danseuses, vêtus de la même façon, à la farandole. Ils entament alors une chorégraphie avec la chanteuse, tandis que celle-ci interprète la chanson. Elle la fait par la suite reprendre à plusieurs reprises à son public.

     Jardin de Vienne

 

Le titre, dont l'introduction au cor de chasse est empruntée au Tannhäuser de Richard Wagner, est l'occasion d'une mise en scène simple et sombre, pour laquelle Mylène Farmer a ôté sa veste et a enfilé une écharpe grise.

        Tristana

 

Une assez longue introduction à la flûte de Pan et à la guitare électrique débute, tandis que les deux danseurs de Mylène Farmer pénètrent sur une scène envahie par la fumée, vêtus comme des moujiks, avec une étoile rouge sur la veste. Ils entament une chorégraphie, puis sont rejoints sur scène par les danseuses, elles-mêmes vêtues à la manière de paysannes russes. Mylène Farmer descend peu de temps après sur scène, vêtue d'un lourd manteau rouge et de mitaines grises, et entame la chanson. Elle exécute une chorégraphie avec sa troupe sur chaque refrain, puis, à l'issue du titre, fait mine de s'évanouir dans les bras d'un de ses danseurs, qui la transporte dans les coulisses. Choristes et musiciens finissent alors l'interprétation du morceau.

       Ainsi soit je...

 

Après une assez longue introduction au piano et à la guitare sèche, Mylène Farmer, vêtue d'une robe quasi transparente constituée de motifs noirs (ces motifs dessinent une tête de hibou), apparaît et interprète le titre de façon sobre et émouvante. Il est à noter que sur la cassette vidéo du concert, le titre est agrémenté durant la quasi totalité de l'introduction d'une vidéo de Mylène Farmer pénétrant dans un cimetière et se rendant auprès d'une tombe fleurie de roses blanches.

    Libertine

 

Mylène Farmer pénètre dans le noir le plus total, un candélabre à la main, tandis que résonne une longue introduction à l'orgue due à Bruno Fontaine et retentit la voix de l'acteur britannique Laurence Olivier, récitant des vers de la pièce de théâtre Hamlet, de William Shakespeare. Lorsque la lumière se fait sur la scène, Mylène Farmer, vêtue à la garçonne et à la mode du XVIIIème siècle, entame alors un duel avec l'une de ses danseuses, Sophie Tellier, sa rivale dans les vidéo-clips de Libertine et Pourvu qu'elles soient douces, elle-même vêtue d'une robe rouge imitant le style de l'époque. Armes au poing, elles font mine de se tirer l'une sur l'autre et, à grand renfort d'effets pyrotechniques, c'est finalement la chanteuse qui l'emporte et entame une chorégraphie dynamique avec ses danseurs et danseuses. Elle fait reprendre le titre au public à plusieurs reprises et, au bout de nombreux accords d'orgue, le salue finalement.

Je voudrais tant que tu comprennes et Mouvements de lune

 

Pour la reprise de cette chanson de Marie Laforêt, Mylène Farmer pénètre sur scène par l'ouverture qu'elle a emprunté au début, vêtue d'un grand ensemble bleu d'un seul tenant et de gants de la même couleur. Elle interprète le titre de façon intimiste et émouvante, salue son public et se dirige vers l'anfractuosité du début du concert. Derrière elle, le moine encapuchonné referme la porte du cimetière, dont les grilles se sont rapprochées. Dans la semi pénombre, Mylène Farmer salue à nouveau son public et disparaît alors que résonne le tic-tac d'une horloge et retentissent des cris et pleurs de bébé.

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