Il était une fois dans l'Ouest (1 )

Il était une fois dans l'Ouest est un film de Sergio Leone* sorti en 1968.

Ce film est considéré comme l'un des chefs-d'œuvre du genre western spaghetti.

Il a permis un renouveau du western. En 2009, le film est rentré dans le National Film Registry* pour conservation à la Bibliothèque du Congrès* aux États-Unis.

Une des pistes sonores créée par Ennio Morricone* lui-même reste aujourd'hui célèbre et symbolique.


Il était une fois dans l'Ouest est un film dont l'action se passe lors de la conquête de l'Ouest américain*.

Il tourne autour de la construction du chemin de fer et met en scène divers personnages représentatifs des westerns classiques pour mieux les détourner.

Sergio Leone* en fait une œuvre imposante et personnelle, ce qui serait la raison de son échec commercial aux États-Unis (où le film fut amputé de plusieurs scènes à sa sortie), contrairement à l'Europe qui lui a fait un triomphe.

Certains spécialistes du cinéma ont également avancé que ce rejet du public américain était du au refus de voir Henry Fonda* dans un rôle de tueur d'enfant.

Claudia Cardinale* hérite du rôle d'une jeune veuve au grand cœur, seul personnage féminin du film, Jason Robards*celui de l'aventurier sans scrupule qui trouvera la rédemption. 

Henry Fonda* joue une crapule embauchée par le patron du chemin de fer pour hâter sa construction et Charles Bronson* interprète un vengeur silencieux.


 

Fiche technique

 

  • Titre : Il était une fois dans l'Ouest
  • Titre original : C'era una volta il West
  • Titre anglais : Once Upon a Time in the West
  • Réalisation : Sergio Leone*
  • Scénario : Dario Argento, Bernardo Bertolucci*, Sergio DonatiSergio Leone
  • Photographie : Tonino Delli Colli
  • Musique : Ennio Morricone*, bande originale du film
  • Production : Fulvio Morsella
  • Distribution :Paramount C.I.C.
  • Pays d'origine : Italie Italie et États-Unis États-Unis
  • Langue originale : tourné en anglais, post-synchonisé en italien.
  • Format : Couleurs Technicolor - 2,35:1 (Techniscope) - 35 mm
  • Budget : $5 000 000 (estimation)
  • Genre : drame, western
  • Durée : 158 minutes
  • Film interdit aux moins de 13 ans à sa sortie en France, sans interdiction de nos jours.
  • Dates de sortie :
    • Italie Italie : 21 décembre 1968
    • France France : 27 août 1969
 

 

Distribution

 

 

Synopsis 

 

Le film décrit deux conflits qui ont lieu autour de Flagstone, une ville fictive dans l'Ouest américain : une lutte autour de l'arrivée du chemin de fer, et une vengeance contre un tueur à sang froid.

La trame principale tourne autour d'une lutte pour "La source fraîche" (Sweetwater) en version originale), une propriété sur un terrain quasi-désertique près de Flagstone.

Pendant longtemps dans le film, on se demande pourquoi le propriétaire Brett McBain→(Frank Wolff*) a fait construire ici une ferme pour s'y installer avec ses trois enfants.

C'est beaucoup plus loin dans le film qu'on comprend que McBain a acheté ce terrain car il contient la seule source d'eau de la région.

Et il prévoyait que quand le chemin de fer arriverait, il devrait obligatoirement passer par cette propriété pour alimenter en eau ses locomotives à vapeur.

Et McBain avait aussi acheté une grande quantité de matériaux de construction pour pouvoir construire une gare et des bâtiments tout autour.

Et effectivement la ligne de chemin de fer du magnat Morton→(Gabriele Ferzetti*) doit bien passer par "La source fraîche"

Morton envoie son âme damnée Frank (Henry Fonda*) pour intimider McBain.

Mais Frank tue McBain et ses trois enfants dans une scène pénible.

Pour faire accuser du meurtre le Cheyenne→ (Jason Robards*) et sa bande vêtue de "caches poussière" (de longs manteaux maxi ; long dusty coats en version originale), il en laisse un morceau sur les traces de son forfait.

Jill→ (Claudia Cardinale*) que McBain a épousé à la Nouvelle Orleans arrive à Flagstone par le train nouvellement créé.

Évidemment, elle ne trouve personne venue l'attendre et elle loue une carriole pour rejoindre son mari.

Cela vaut une séquence dans les collines aux formes tellement reconnaissables de Monument Valley*.

Arrivée à "La source fraîche", elle découvre toute la famille massacrée et se retrouve héritière de la propriété.

Elle décide tout de même de ne pas rentrer en ville et de rester à "La source fraîche".

Entre temps, un joueur d'harmonica mystérieux→ (Charles Bronson*) arrive par le train.

C'est la longue scène d'ouverture du film, où l'on voit trois tueurs vêtus de cache-poussière ("long dusty coats" dans la version originale) envoyés par Frank l'attendre à la gare sous la chaleur.

La séquence se prolonge pendant l'arrivée du train filmé depuis très loin.

Quand le train s'éloigne, le joueur d'harmonica et les tueurs se trouvent face à face.

Mais c'est lui qui les abat tous les trois, tout en étant blessé.

Pendant toute la suite du film, il ne sera connu que sous le nom de Harmonica. Pourtant, il ne sait pas en jouer : il n'en tire que des séquences grinçantes.

Dans une auberge sur le chemin de "La source fraîche"Harmonica rencontre le cheyenne qui dément que les tueurs aient été envoyés par lui.

Arrivé à "La source fraîche"Harmonica abat deux hommes envoyés par Frank pour tuer Jill.

Il explique au Cheyenne que Jill perdra ses droits sur"La source fraîche" si au minimum la gare n'est pas construite quand le train arrivera.

Le Cheyenne met ses hommes à travailler et à construire à partir des matériaux disponibles.

Pendant ce temps, Frank se retourne contre Morton, qui a voulu passer directement un marché avec Jill car il ne voulait pas des meurtres.

La trahison de Frank est facilitée par le fait que Morton est infirme.

Après avoir couché avec Jill, il la force à lui vendre la propriété à vil prix lors d'enchères en intimidant les autres acheteurs.

Mais Harmonica arrive en tenant Le Cheyenne à la pointe du fusil. Il fait une offre très supérieure basée sur l'argent de la prime pour la capture du Cheyenne qui était recherché.

Après avoir repoussé une nouvelle tentative d'intimidation par Frank, Harmonica redonne la ferme à Jill.

À ce stade, certains des hommes de Frank payés par Morton essaient de tuer leur chef.

Mais Harmonica les en empêche pour garder ce privilège pour lui-même.

Frank se rend à "La source fraîche" pour affronter lui-même Harmonica.

À deux reprises, il lui demande son nom sans obtenir de réponse.

A la place, Harmonica cite les noms de tous les hommes que Frank a assassinés.

Les deux hommes vont s'affronter dans un duel.

A ce moment, le motif de la vengeance d'Harmonica est révélé dans un flash-back : Quand Harmonica était enfant, Frank a tué son frère aîné de façon cruelle : il l'a fait pendre à une corde attachée au sommet d'une arche debout sur les épaules du jeune garçon.

Il lui a collé un harmonica dans la bouche. Harmonica tire le premier et blesse mortellement Frank.

Juste avant de mourir, Frank lui demande encore qui il est.

Il lui enfonce alors l'harmonica dans la bouche.

Débarrassé de FrankHarmonica et Le Cheyenne vont dire au revoir à Jill, qui supervise la construction de la gare alors que les équipes de poseurs de rail se rapprochent de "La source fraîche"

Le Cheyenne s'effondre alors, révélant qu'il a été touché par Morton quand lui et ses hommes se battaient contre ceux de Frank.

Le prochain train amenant des rails arrive, et le film se termine alors que Jill va donner à boire aux ouvriers et qu'Harmonica s'éloigne en emportant le corps du  Cheyenne sur son cheval.

 

Autour du film

 

Place dans la filmographie de Sergio Leone*:


  • Le film reprend une partie de la trame et de la motivation d'un personnage de Et pour quelques dollars de plus* : une histoire de vengeance, qui se dévoile au cours du film, grâce à des flash-back. Les flash-back sont liés à une musique, et la cause de la vengeance sera entièrement révélée lors du duel final. Mais, au lieu d'une vengeance découlant d'un lien frère-soeur, liée à la musique d'une montre, cette fois, la vengeance découle d'un lien frère-frère, et elle est liée à une musique d'harmonica.

  • Après Le Bon, la Brute et le Truand*, Leone ne voulait plus refaire de western et avait commencé à préparer le tournage d' Il était une fois en Amérique. C'est aux États-Unis, où il voulait commencer à produire, qu'on lui a suggéré de faire un autre western. C'est alors qu'il eut l'idée de faire la trilogie Il était une fois....

  • Ce film, le premier volet du triptyque américain « Il était une fois… », permet à Leone de revisiter le mythe de l’Ouest américain et, au nom d’un plus grand souci de réalisme, de lui rendre une vérité altérée par les conventions du cinéma américain. Leone s’est toujours étonné, entre autres reproches qu’il adressait aux westerns classiques, qu’on ne montre pas, par exemple, la réalité de l’impact d’une balle qui faisait un trou énorme dans le corps de la victime. Ou encore, qu’on atténue la violence extrême de cette époque qui voyait pourtant un tueur exhiber les oreilles coupées de ses ennemis pour imposer le respect (voir William Quantrill). C’est cependant dans un cercle final, l’arène de la vie, que Leone réunit et enferme ses personnages essentiels et exprime le moment de vérité du film qui se conclut, de façon la plus classique, par le duel inhérent à tout western.

  • Les thèmes du film et c’est une constante chez Leone, sont par ailleurs magnifiés par une mise en scène savante et toujours spectaculaire illustrée d’un accompagnement musical expressif. On reverra avec un grand plaisir la séquence initiale, devenue mythique, des trois tueurs qui attendent le train et Harmonica avec ses très gros plans sur des regards ou des détails inattendus, craquement des doigts, mouche emprisonnée dans le canon du colt, gouttes d’eau sur le chapeau, roue grinçante de l’éolienne et exaspérantes longueurs qui immobilisent le temps. La première parole du film est échangée après de très longues minutes (une des plus longues scènes de silence du cinéma). Cette séquence constitue aussi le plus long générique de l'histoire du cinéma.

  • Le film multiplie les savants cadrages et installe dans l’espace les personnages d’une façon souvent saisissante : fréquentes plongées ou contre plongées, caméra placée sous un angle insolite allongeant, par exemple, les silhouettes ou remplissant l’écran d’yeux présentés en très gros plans. Les combats sont filmés en deux temps comme autant de ballets : d’abord, une lente montée de l’attente qui accroît la tension avant que l’exaspération des nerfs n’explose dans les coups de feu.

  • Ce film devenu culte qui insiste sur le passage entre deux époques et dont la tonalité de désenchantement se prolongera dans « Il était une fois la Révolution » annonce, par le double thème du duo et de la désillusion Il était une fois en Amérique. Les trois films, sans être des suites, sont toutefois à voir dans l’ordre chronologique.

    • C'est le premier film d'une trilogie qui comprend ensuite Il était une fois la révolution et Il était une fois en Amérique. Le film fait suite au succès du Le Bon, la Brute et le Truand*, des producteurs américains commandent ce deuxième volet.

 

Autour du film (Suite)


Personnages


Le propos de Sergio Leone* se veut prophétique. L’Amérique virile se transforme ainsi en une Amérique fondée sur le matriarcat. En effet à l’époque de la réalisation du film le « Women Liberation » connaissait son apogée aux États-Unis.


Le passage entre les deux époques est d’ailleurs parfaitement symbolisé par la construction du train qui relie non seulement deux espaces l'Est et l'Ouest, mais aussi deux temps, celui des Pionniers du Far West qui s’efface peu à peu devant celui de la Civilisation moderne.


L’un des intérêts du scénario, écrit, entre autres, par Bertolucci et Argento, est d’en montrer les répercussions sur les personnages eux-mêmes qui n’ont d’autre choix que de disparaître ou de s’adapter. Trois d’entre eux ne s’intègrent pas et sont appelés à s’effacer. C’est d’abord Frank, hors-la-loi, chef de bande et rebelle à toute légalité, qui représente une époque révolue car, désormais, la Loi se généralise. Le bandit généreux, Cheyenne, dont le romantisme n’a plus sa place dans une société devenue mercantile. C’est enfin Harmonica dont le mode de vie fondé sur le sens de la justice et le goût pour la solitude ne peut s’accommoder d’un monde de plus en plus organisé et collectif. On songe, à son propos, au beau mouvement de caméra qui, par un travelling circulaire, donne à voir, en un plan de plus en plus général, le chantier du chemin de fer, puis les dizaines d’ouvriers au travail et le personnage de Harmonica qui s’y fond comme s’il disparaissait en tant qu’individu, comme s’il s’agissait de la fin de l’individu.


Jill, interprétée par Claudia Cardinale, prête à tout pour survivre, est la seule à réussir ce passage entre l’ancien et le nouveau monde. La séquence finale, qui la montre donnant de l’eau aux ouvriers, signifie sans doute la fidélité à ses origines, car elle choisit les ouvriers exploités et humiliés comme elle en même temps que son adaptabilité, les ouvriers construisant l’avenir. C'est Bernardo Bertolucci* qui a proposé à Sergio Leone* de centrer l'histoire du film sur un personnage féminin



 

Autour du film (Suite)

 

Acteurs


  • Sergio Leone*, qui avait essayé d'engager Charles Bronson* dans les films Pour une poignée de dollars* et Le Bon, la Brute et le Truand*, obtint enfin son accord pour interpréter Harmonica, un indien obnubilé par le désir de venger son frère assassiné par Frank. Pour le rôle de Frank, Leone tenait absolument à Henry Fonda*, en contre-emploi des rôles de braves types honnêtes qui firent sa renommée. Au tout début du tournage, Sergio Leone*, voyant Fonda avec des lentilles de couleur marron et une moustache, voulut immédiatement le remplacer. Mais après avoir été maquillé et habillé, celui-ci convainquit le réalisateur sans avoir dit un seul mot.

  • Le frère d'Harmonica est joué par Claudio Mancini, directeur de production du film.

  • L'actrice qui joue la femme indienne, s'enfuyant de la gare en séquence d'ouverture, est en réalité d'origine hawaienne. Il s'agit de la femme de Woody Strode*.

  • Henry Fonda* joue un rôle à contre-emploi : Dans la plupart de ses films, c'est un personnage gentil ou encore noble et positif. Alors qu'ici, il joue un rôle de tueur ignoble n'hésitant pas à massacrer des innocents et des enfants. Et crachant à tout bout de champ. Sa performance est remarquable, car né en 1905, il avait 63 ans lors du tournage du film dans lequel il semble beaucoup plus jeune, surtout dans le flash-back final qui révèle le motif de la vengeance d'Harmonica.

  • Le premier jour, Jason Robards* est arrivé complètement ivre. Sergio Leone* a menacé de l'exclure du tournage s'il recommençait. Par la suite, il s'est bien comporté et n'a plus causé de problèmes sauf le jour de l'annonce de l'assassinat de Robert Kennedy. Il obligea alors Leone à arrêter le tournage pour le reste de la journée.

  • Al Mulloch*, qui joue l'un des trois truands du début (il fait craquer ses doigts), s'est suicidé pendant le tournage en sautant par la fenêtre de son hôtel, habillé du même costume qu'il portait dans le film. Un des scénaristes Mickey Knox et le directeur de production Claudio Mancini, qui étaient assis dans une des chambres de l'hôtel, l'ont vu passer de leur fenêtre. La première réaction de Sergio Leone a été d'exiger de récupérer le costume de scène, ce qui a choqué certains membres de l'équipe de tournage.

    • Pour la scène d'ouverture avec les trois tueurs, Sergio Leone* désirait, en forme de clin d'œil, les faire jouer par les trois protagonistes du Bon, la brute et le truand (Lee Van Cleef, Eli Wallach* et Clint Eastwood*). Mais ce dernier, dont la notoriété commençait à grandir, refusa car son personnage mourrait dès le début du film. L'un de ces gredins est joué par Jack Elam*, second couteau dont le strabisme sert admirablement la scène. L'acteur noir est Woody Strode*, devenu célèbre dans le monde du western pour avoir joué le Sergent noir de John Ford. Le dernier larron, Al Mulloch* a interprété un chasseur de primes manchot dans.

 

Autour du film (Suite)

 

Tournage


  • Le tournage s'est déroulé d'avril à juillet 1968.

  • Les scènes d'intérieur de l'établissement de Lionel Stander, situé dans Monument Valley*, ont été filmées à Rome* aux studios Cinecitta*. Lorsque les hommes de Cheyenne y pénètrent, on aperçoit un nuage de poussière rouge. Celle-ci a été apportée de Monument Valley afin de donner plus de réalisme à la scène.

  • La demeure des McBain est le reste du décor d'un village médiéval construit pour le film Falstaff d'Orson Welles en 1965 dans la région d'Alméria*. Leone l'a racheté puis restauré.

 

Bande son



  • La musique du film a été composée et dirigée par Ennio Morricone*, complice deSergio Leone*.

  • Selon certaines interviews du compositeur, Leone lui aurait fait refaire le travail vingt fois avant de se déclarer satisfait.

  • La musique était jouée sur le plateau durant le tournage afin de mieux imprégner les acteurs.
  •  
  • La bande originale resta très longtemps en tête des hit-parades.

  • Chacun des quatre thèmes principaux est joué à l'apparition d'un personnage du film.

  •  L'harmonica désaccordé pour Charles Bronson*, une séquence grinçante à base de cordes puis s'élargissant à tout un orchestre pour Frank, une phrase très séquencée pour le Cheyenne.

  • Pour Jill, une séquence de ragtime ou une autre romantique avec des voix angéliques.

  • L’accompagnement musical, lui aussi très célèbre de Morricone, accentue les effets, de sorte que la théâtralisation de l’image et la musique très expressive font penser à un grand opéra baroque.

  • La musique et l'image procèdent en effet l’une de l’autre, se nourrissent l’une de l’autre.

  •  Il suffit d’évoquer la terrible séquence des deux frères, l’aîné juché sur les épaules de son cadet jouant de l’harmonica, dont toute la force provient précisément de cette alliance intime entre ce qui est montré au travers d’une image saisissante et ce qui est entendu dans une partition musicale allant crescendo.

  • Anachronisme : Lors de la préparation de la fête du mariage, la fille de McBain chante quelques lignes de Danny Boy, une chanson écrite en 1910.

  • Autre anachronisme: La citation « Lafayette, nous voilà! » prononcée par le cocher de Claudia Cardinale, est attribuée au Général Stanton* et a été prononcée le 4 juillet 1917 au cimetière de Picpus*.

  • Anecdote : Les Américains n'ont vraiment pas aimé ce film, pourtant classé au 19ème rang des meilleurs films de tous les temps selon IMDB : aucun prix important, même pas une nomination aux Oscars, y compris pour la musique !

 

Bande D'Annonce (VO)        3'55

il etait une fois 1

   

 


 

Jill'il etait une fois 2

America

2'49

 

Man With A Harmonica

il etait une fois 3

Cheyenne - Once Upon a Time in the West


il etait une fois7 cheyenne

Once Upon a Time in t

il etait une fois 4

he West Soundtrack

3'44

 

Il était une fois dans l'Ouest (1968)

                        Le Duel


le duel

c'era una volta il west (scena finale)

il etait une fois 5

Cheyenne


il etait une fois 6 cheyenne

 

Charles Bronson - 1968
Charles Bronson*
  Claudia Cardinale - 1968
Claudia Cardinale*
  Henry Fonda - 1968
Henry Fonda*
  Jason Robards - 1968
Jason Robards*
Harmonica   Jill McBain   Frank   Manuel «Cheyenne» Gutierrez

 

Frank Wolff - 1968

Frank Wolff*

 

Enzo Santaniello - 1968
Enzo Santaniello

  Marilù Carteny - 1968
Marilù Carteny
 

Lionel Stander - 1968

Lionel Stander
 Barman

Brett McBain   Timmy McBain   Maureen McBain    Barman
&   &   &   &
Jack Elam - 1968
Jack Elam
*
  Al Mulock - 1968
Al Mulloch*
  Woody Strode - 1968
Woody Strode*
   
  Frank Braña - 1968
Franck Braña*
Snaky, membre du gang de Frank    Knuckles, membre du gang de Frank   Stony, membre du gang de Frank        Membre du gang de Frank
&   &   &   &
Gabriele Ferzetti - 1968
Gabriele Ferzetti*
  Keenan Wynn - 1968
Keenan Wynn*
  Marco Zuanelli - 1968
Marco Zuanelli
  Luana Strode - 1968
Luana Strode*
Morton   Sheriff, auctioneer   Wobbles   Femme indienne
&   &   &   &
Spartaco Conversi - 1968
Spartaco Conversi*
  Paolo Stoppa - 1968
Paolo Stoppa*
  Fabio Testi - 1968
Fabio Testi
   
Membre du gang de Frank   Sam   Membre du gang de Frank    

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Date de dernière mise à jour : 01/11/2012